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01 mai 2010

Censored


Comme pour des dizaines de blogs et de sites tunisiens et étrangers, ce blog a été fauché par la dernière vague de censure qui s'est abattue sur le net tunisien cette semaine. Il est désormais inaccessible pour les lecteurs de Tunisie, même s'il existe toujours des moyens de contourner le blocage : en rajoutant S à http ou WWW à l'adresse du site, en s'abonnant aux posts par mail ou par flux RSS, en le suivant sur Facebook, en utilisant un proxy, etc.



La Tunisie prouve une nouvelle fois qu'elle est à la pointe de la
cybercenure. En dix ans de bons et loyaux services, l'ATI a eu le temps de faire des ravages et d'étendre sa censure au delà du champ politique, en ciblant aussi les réseaux sociaux et la blogosphère. Sur les 69 adresses de mon blogroll, 31 sont aujourd'hui censurées en Tunisie, soit un peu moins de la moitié! Les internautes tunisiens, tout en payant l'accès à un internet sensé être illimité, n'ont plus accès qu'à une version partielle et très allégée du net qui les prive de regarder des photos sur Flickr, des vidéos sur Youtube, de lire des articles sur Rue89, ou des blogs sur tunisr.com...Le plus ridicule dans cette situation est que les internautes ne payent pas seulement cher pour accéder à un internet limité, mais financent aussi cette limitation par l'argent de leurs impôts qui est dilapidé dans une censure....qui peut être contournée!

Hypocrisie, gaspillage d'argent, et atteinte aux droits et libertés constitutionnelles sont donc les ingrédients de cette censure qui place très justement la Tunisie parmi la liste très sélective des pays "
Ennemis d'Internet". Les tunisiens seront encore plus perdants qu'ils ne le sont déjà s'ils ne sont pas nombreux à exprimer leur désaccord avec cette censure massive et s'ils finissent par s'habituer à cette situation, au risque de la normaliser... Nous ne sommes pas libres réellement, tentons alors de le rester virtuellement!

Quelques liens pour aller plus loin sur la dernière vague de censure et pour participer aux différentes manifestations :


Censure massive de l’internet en Tunisie à l’approche des élections municipales
- ReadWriteWeb
Censure massive de l’internet en Tunisie
- minutebuzz
Massacre sur la toile
- Les Amis d'Attariq
Tunisie : Les pros du web face à l’erreur 404
- tekiano.com
Protestations contre la censure en Tunisie
- Korben
Tunisia: flickr, video-sharing websites, blogs aggregators and critial blogs are not welcome
- Global Voices Advocacy
Tunisie : La Journée noire du net
- TunisiaWatch
404 NOT FOUND
! Envoyez-vos photos pour protester
Liste de sites censurés en Tunisie

SAYEB SALAH
- Rejoignez le groupe Facebook de protestation
Manifestation réelle pour une liberté virtuelle
- Soyez présents
Le non-droit et l'arbitraire
Ammar : Arme de débilisation massive

مجزرة فكرية


11 novembre 2009

Cyber-repression


Les ennuis subis récemment par notre amie Fatma viennent nous rappeler que la libre expression sur internet représente aux yeux de nos censeurs une menace redoutable et redoutée. La piqure de rappel s'adresse cette fois directement aux blogueurs pour leur signifier que le risque de répression lié à la tenue d'un blog indépendant et au ton libre n'est pas que latent, mais bien réel et récurrent. Le projet Threatened Voices recense en Tunisie 19 cas d'atteintes à la liberté d'expression sur internet, la classant 4ème pays le plus répressif après la Chine, l'Egypte et l'Iran...

Selon les chiffres officiels, le nombre d'internautes tunisiens s'est multiplié par 17 en 8 ans, pour représenter 17% de la population en 2008 contre seulement 1% en 2000. Parallèlement, le nombre de blogs tunisiens n'a cessé d'augmenter, et les sujets qui y sont abordés sont de plus en plus variés, audacieux, et critiques sur des questions d'intérêt public. Des sujets qui sont strictement contrôlés et censurés dans tous les autres médias traditionnels, d'où la menace que représente la blogosphère, aussi modeste soit-elle, sur l'ordre établi.

Les attaques subies par les blogueurs peuvent varier : cela va de la censure des contenus jusqu'aux convocations policières répétées et l'emprisonnement. Le cru des élections 2009 est jusque là très lourd : une blogueuse harcelée et pas moins de 4 blogs censurés ou disparus : http://el-clandestin.blogspot.com ; http://rafiiik.blogspot.com ; http://fatma-arabicca.blogspot.com ; et http://dawwen.blogspot.com. L'objectif est toujours le même : faire peur et convaincre que le prix à payer est cher, réduire les blogueurs au silence en les intimidant par les déboires subis par l'un de leur congénère, Fatma en l'occurrence.

Isolés par nature, les blogueurs sont de ce fait plus exposés et vulnérables aux attaques, s'ils n'ont pas les moyens de se défendre. L'impressionnante mobilisation qui a suivie les convocations répétées de Fatma et le relais reçu à l'échelle internationale ont été très importants pour montrer qu'on peut s'unir pour s'opposer à de tels excès et plaider pour un Internet libre et non censuré. Notre objectif ressemble à celui de nos censeurs : convaincre de notre côté que le prix politique à payer peut aussi être cher en cas de mesures répressives prises à l'encontre de tout blogueur citoyen. Car nous devrions avant tout être libres de nous exprimer.

Photo issue du groupe Facebook Free Fatma, aujourd'hui censuré en Tunisie.

05 juillet 2009

La censure de retour sur Facebook


Les censeurs du net semblent suivre minutieusement la formule du "plutôt prévenir que guérir" pour contrôler la toile.

Alors que le groupe Facebook "Free From 404: pour le retour de Youtube et de Dailymotion" gagnait en popularité très rapidement ces derniers jours,- en approchant les 4000 membres depuis le 1er Juillet-, la censure a procédé aujourd'hui à une "coupe " dans les membres du groupe, en réduisant la communauté à seulement 400 membres. Difficile de saisir comment ils ont procédé, mais beaucoup de membres du groupe se sont apperçus aujourd'hui qu'ils n'y appartenaient plus! Il est clair qu'on a voulu nuire à la popularité de la compagne, et la stopper dans son impulsion.

Mais les conséquences de la manoeuvre ne peuvent être que positives. La réaction de la censure renforce la crédibilité du projet, permettant à chaque membre du groupe de vivre concrètement un cas de censure. Le nombre de membres est déjà remonté à plus de 1400 en quelques heures. Celà donne aussi du grain à moudre pour les défenseurs de la cause, ce qui lui permet de durer.

Pour rejoindre le groupe, ici.
Photo de Khmaies

14 mai 2009

Not Free


Y a-t-il chose plus bête que de censurer un blog?

La censure d'un blog, qui est de plus aussi populaire que celui de 3amrouch, provoque automatiquement une onde de choc dans la blogosphère pour dénoncer cet acte inutile. Cela a pour conséquence de médiatiser cet acte de censure, et de relayer largement l'information que l'on a voulu cacher. Avec quelques centaines de visiteurs par jour et pour chaque blog qui reprend le fameux tabou, le censeur fait exactement ce qu'il faut pour la diffuser plus vite et plus fort.

Tout blog est facilement dupliquable si son auteur le souhaite. Le censurer, c'est tout simplement le déplacer sur la toile. Il existera toujours et sera également accessible, d'une manière ou d'une autre. Ce qui laisserait penser que la sanction de la censure est plus symbolique qu'effective. C'est pour punir. C'est une manière de rappeler à chacun que l'on est surveillé, et aussi de redéfinir les lignes rouges à ne pas dépasser...

Une nouvelle fois, la Tunisie confirme son statut de "Not Free" obtenu dans le dernier rapport de Freedom House, dont voici un extrait:

Although the Tunisian blogosphere is still young (effectively started in 2006) and comparatively small (600 active blogs), it serves as a dynamic alternative forum for the practice of free speech. Blogs have begun to play an important role in addressing issues and events that are considered to lie beyond the "red lines" observed by traditional media, such as the labor riots that took place in the Gafsa mining area in early 2008

08 mai 2009

Légende tunisienne?


Il est surprenant de voir à quelle vitesse la rumeur de rapt d'enfants en Tunisie s'est propagée, causant une remontée d'inquiétudes et d'angoisses impressionnante dans la population. Amis et famille ne parlent que de cette rumeur, qui s'est propagée en empruntant simultanémant deux vecteurs efficaces et à effet multiplicateur: Internet, via Facebook, et la vieille technique de "bouche à oreille". Cette histoire a pris des proportions et a causé assez d'affolement pour que certains journaux tunisiens démentent, témoignage de sociologue à l'appui.

L'absence de démenti officiel d'un côté, et le manque de crédibilité des journalistes de l'autre ne fait qu'augmenter les angoisses. Faute de pouvoir affirmer ou infirmer avec certitude ce genre de faits supposés, il est intéressant de se pencher un peu plus sur cette histoire récurrente de rapts d'enfants et de trafic d'organes par des réseaux organisés.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce récit ne date pas d'hier. On peut remonter au moins au 18ème siècle - à une époque où technologies d'information et techniques de transplantation d'organes n'existaient même pas-, pour trouver des récits similaires à ceux qui hantent les esprits des tunisiens aujourd'hui. Celà se passait en France:

En 1768, la foule envahit le collège car une rumeur était montée dans Lyon disant que les moines abritaient un prince manchot et enlevaient des enfants pour leur voler leur bras et le donner au prince. L’émeute fit 25 blessés puis on revint à la raison devant l’absence manifeste de prince.

Plus récemment, dans les années 90, des récits de rapts d'enfants et de trafic d'organes ont recommencé à circuler un peu partout dans le monde. Il s'agissait à chaque fois des mêmes faits, avec
des variantes spécifiques à chaque pays, région ou culture : des touristes drogués pour subir un vol d'organe au Brézil, les enfants pauvres des bidonvilles kidnappés pour être dépouillés de leurs organes et pour allimenter le marché noir en Argentine, etc.

Même si ces rumeurs peuvent être inspirées de faits réels ou vraissemblables (car il existe vraiment des trafics d'organe d'enfants dans le monde), on ne pourrait nier le fait que beaucoup de ces récits relatés sont le plus souvent le fruit de l'immaginaire collectif. Ces rumeurs apparaissent et disparaissent subitement, sans que l'on puisse connaitre leur origine ou comprendre leurs causes. C'est un phénomène social. Ce qui est certain, c'est qu'il existe des circonstances favorables à la formation et à la diffusion de tels récits : une angoisse populaire latente; absence de sources d'information fiables et crédibles; la peur ou la méfiance de l'autre, de l'étranger, de l'inconnu, de la nouveauté, de la modernité; moments de conflits ou d'instabilité politique où la désinformation par la rumeur pourrait servir une cause, ou une idéologie.

09 mars 2009

Facebook & Services Secrets...


La presse gouvernementale a décidemment déclaré la guerre à Facebook. Sa technique : la diabolisation du site. On a déjà eu droit à certains articles dont le but était d’alerter les utilisateurs des « dangers » de Facebook. Aujourd’hui, ils en rajoutent une bonne couche en prétendant que le site serait nuisible à la sécurité et à la souveraineté nationale, justifiant au passage sa censure par certains gouvernements :



"Ces communautés sur le web seraient devenues les terrains de chasse de grands services secrets qui s’en servent pour essayer d’infiltrer certains pays, dits «chauds». C’est pourquoi des gouvernements n’ont pas hésité à interdire Facebook"



Voilà. Vous êtes prévenus maintenant, la CIA vous surveille…

05 mars 2009

Censure et libertés

Internet est aujourd'hui étroitement surveillé et contrôlé. L'information y est disponible et instantanée, donc non régulée, ce qui irrite les dictatures en place. Contrôler l'information, c'est contrôler l'opinion. Et la réponse des dictatures face à ce défi est double : d'un côté la censure des contenus indésirables et de l'autre l'utilisation du web pour manipuler l'opinion publique, par la propagande notamment. 

Les blogosphères sont les espaces les plus ciblés par le contrôle sur le net, à cause de leur relative liberté de ton. Blogs censurés, bloggueurs emprisonés, sites piratés ou qui disparaissent soudainement...et la panoplie est large. En même temps, ces mêmes qui censurent n'hésitent plus à investir le web pour contrer les voix dissidentes. En Iran, où une véritable guerre d'influence a lieu sur le net, on retrouve la technique du "blogging citoyen", qui doit certainement vous rappeler quelque chose...


 "The most recent chapter in these information wars is a decision by one of the units of the infamous Iranian Revolutionary Guards to launch 10,000 blogs to counter both secular and competing Shia voices. The result is a cacophony of warring religious factions. John Kelly, an expert in the Iranian blogosphere at Harvard's Berkman Center, has found that in the last year, the proportion of religious sites among the top 5,000 most-linked Iranian blogs has grown from 16 percent to 31 percent." 


Désormais, la censure sur internet est un indicateur direct des libertés et du degré d'ouverture dans un pays. Les plus grands censeurs sont les pays où il y a le moins de libertés. Avec l'amélioration progressive du taux de connection à internet, la censure devrait continuer à se renforcer si l'information dans le pays reste contrôlée. Les libertés ne se gagneront pas sur Internet tant que les internautes ne seront pas libres dans leur pays. 

11 novembre 2008

Echange de bons procedes

Depuis un certain temps, on ne cesse de nous parler de l’influence grandissante de la Chine à travers le continent africain. Le terme « Chinafrique » a même été désigné pour qualifier cette influence. Les plus réfractaires à cette intrusion chinoise vont même jusqu’à la qualifier de nouvelle forme de colonisation, tant les chinois ont pu gagner du terrain en très peu de temps dans les deux champs économiques et politiques en Afrique.

Du côté chinois, l’Afrique représente un enjeu primordial dans le maintien de sa croissance et de son rayonnement dans le monde. Beaucoup de pays africains sont riches en ressources, mais pauvres en infrastructures, et en fonds. La demande de la Chine en ressources naturelles pour continuer à alimenter une croissance à deux chiffres ne finira pas de croitre. Le deal a vite été trouvé : ressources naturelles contre grands projets d’infrastructures et produits chinois peu chers. Et on ne pourra pas accuser la chine de vouloir plier les richesses africaines, ce rôle de méchant étant déjà occupé par les anciens colonisateurs occidentaux. ..

La Tunisie est un petit pays africain pauvre en ressources et assez avancé sur le plan économique. Mais l’influence chinoise est non moins présente dans d’autres domaines en Tunisie, si l’on croit cet article vantant l’efficacité de la coopération entre les deux pays dans le domaine de l’information et de la communication. Cette coopération s’est concrétisée à travers « les liens » entre l'agence Chine Nouvelle (xinhua, agence d’information officielle chinoise) et la TAP (Agence d’information officielle tunisienne) :

Le président de l'Agence Chine Nouvelle a affirmé la volonté de son pays de consolider, d'enrichir et de diversifier la coopération entre les deux pays, soulignant que des programmes sont actuellement en cours d'élaboration en vue de promouvoir le rayonnement des deux agences à travers la multiplication des échanges de visites, d'expériences et d'expertises, afin de s'adapter aux mutations mondiales dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication.

De son coté, le Président Directeur Général de l'Agence TAP a présenté les grandes lignes de l'accord bilatéral conclu entre les deux agences et qui a été examiné au cours d'une séance de travail, tenue samedi matin au siègede l'Agence TAP.


De qui alors la TAP s’inspire-t-elle pour nous délivrer à nous tunisiens une si bonne qualité d’information ? Quel est ce journalisme à la chinoise ? Un rapport écrit par le journaliste  Gautier Battistella est sans appel : Xinhua n’est autre que l’agence de propagande et l’organe de censure officieux du parti communiste chinois. Elle déroge à toutes les règles de liberté de la presse : censure, et désinformation sont ses pratiques courantes pour encadrer le pays…Comme exemple du journalisme à la chinoise, cette démonstration en image des Unes de dix journaux chinois le lendemain de l’ouverture du XVII è congrès du Parti Communiste Chinois : la ressemblance au niveau des photos, des titres et même des sous-titres est assez frappante…et en dit long sur la nature des rapports entre le gouvernement chinois et l'agence de presse. 


Source


Tout cela m’amène à rire  « jaune » (sans mauvais jeu de mots…) quand je pense à la nature des « échanges  d’expertises » qui doivent lier les deux agences…et me fait penser que notre cher Ammar National doit nous réserver encore de belles nouveautés!

 

  

25 septembre 2008

Une loi pour encadrer la toile?

Comme solution à la censure d'Internet, voici en partie ce que nous propose Mr Bseiess, porte parole officieux du gouvernement:


أعتقد أن التفكير في منظومة قانونية لتأطير هذه الإشكاليات قد أصبح من الضروريات الملحة تجنّبا لكل مظاهر الإلتباس أو المزايدة خاصة حين يتعلق الأمر بمسائل الرقابة والحجب المطلوب ممارستها في سياق عقد قانوني واضح يحدّد المسؤولية والحقوق ليخرج هذه الممارسة من السياق الاعتباطي الذي قد تقع فيه أحيانا (مثال ذلك تجربة حجب موقع الفايس بوك) تلك الاعتباطية التي تفتح الأبواب أمام المزايدين وتعطيهم أسلحة الإمعان في التشويه والتشكيك أكثر مما تحقق أهدافها في التأطير وخدمة مصالح البلد وصورته أمام الرأي العام الداخلي والخارجي.


Qui dit loi, dit justice. Et qui dit justice, dit malheureusement instrumentalisation...En gros, Mr propose d'attribuer un énième outil judiciaire, censé libérer la parole, mais qui à mon avis la bouclera plus fermement. Cette loi n'arrêtera pas l'atteinte au droit d'opinion. Elle servira juste à la légaliser, à l'institutionnaliser...

Pire, une telle loi incitera davantage à l'autocensure. Car avec une législation qui encadre le net, la notion de "danger" qui pousse chacun d'entre nous à l'auto-censure ne sera plus latente, mais bien identifiée: la prison. Nos voisins sont en plein apprentissage...

Et pour rester dans la contradiction tunisienne, un tel article est publié le même jour où les internautes tunisiens découvrent leur "cadeau de l'Aïd", pour reprendre l'expression de Soufienne, à savoir une levée de censure sur les deux sites de partage de vidéos "Youtube" et "Dailymotion", qui ont tant manqué aux internautes...

La loi dont les tunisiens auraient le plus urgent besoin, c'est une loi pour...l'indépendance de la justice!

06 mai 2008

Access Denied

La censure sur Internet peut prendre plusieurs formes. Ici les pages affichées dans des pays comme la Tunisie, La Syrie et l'Iran.
En Tunisie, la censure renvoie à un message d'erreur, laissant croire que la page a été supprimée ou son nom changé.

En Syrie, on est un peu plus direct et franc, on vous informe que la page a tout simplement été censurée par le fournisseur d'accès à Internet, et on vous donne la possibilité "d'envoyer votre opinion". Sympa...


En Iran, on ne rigole pas. C'est soit le gouvernement qui vous répond, soit son filtre. Comme ça, les choses sont bien claires...

14 septembre 2007

Blackle: le moteur de recherche vert


"...If Google had a black screen, taking in account the huge number of page views, according to calculations, 750 mega watts/hour per year would be saved."

In response Google created a black version of its search engine, called Blackle, with the exact same functions as the white version, but obviously with lower energy consumption.
Help spread the word... use www.blackle.com

07 septembre 2007

Cartographie du filtrage sur le net

OpenNetInitiative collecte des données sur le filtrage sur le web à travers le monde en utilisant des outils techniques et en se basant sur l'analyse qualitative et quantitative d'experts.
Notez que plus la couleur est foncée, plus le filtrage exercé est fort.

Political: "Content that expresses views in opposition to those of the current government, or is related to human rights, freedom of expression, minority rights, and religious movements."

Social: "Content related to sexuality, gambling, and illegal drugs and alcohol, as well as other topics that may be socially sensitive or perceived as offensive."

Security/Conflicts: "Content related to armed conflicts, border disputes, separatist movements, and militant groups."

Internet tools: "Web sites that provide e-mail, Internet hosting, search, translation, Voice over Internet Protocol (VoIP) telephone service, and circumvention methods."

31 juillet 2007

Tunisiehaudébit.com


Voici une excellente adresse à visiter au plus vite. Sur ce site très original, on pourra tester la vitesse de la navigation, avoir plein de conseils techniques (et moins techniques) en cas de difficultés dans l'utilisation d'Internet (rubrique dépannage Internet), avoir un comparatif de tarifs adsl en Tunisie (en cours d'élaboration), et plein d'autres informations très utiles pour les utilisateurs. Il y a également une rubrique news assez intéressantes sur le monde de l'Internet et des télécoms en général et un forum de discussion et d'échange. Bref, à vous de juger en cliquant ici. J'aimerai féliciter le créateur pour sa réalisation, ca m'a fait plaisir de tomber sur une plateforme tunisienne aussi moderne et intéressante!

26 juillet 2007

RTCI sur Internet

Enfin! RTCI est enfin diffusée sur Internet, il était temps:)
Mais aussi Radio Tunis, Radio jeunes, et Radio Culture.

Bonne écoute!

12 juillet 2007

403

Forbidden

You don't have permission to access / on this server.

Additionally, a 403 Forbidden error was encountered while trying to use an ErrorDocument to handle the request.



Je connaissais la 404, mais la 403 pas encore!! Cela veut dire quoi?