Dans un livre intitulé "Guilty — Hollywood’s Verdict on Arabs after 9/11", Jack Shaheen déplore l'image négative que véhiculent les films et séries Hollywoodiens dans les écrans. Selon lui, l'arabe est trop souvent confiné au rôle du méchant vilain terroriste fanatique qui véhicule énormément de stéréotypes. Il a critiqué notamment des films comme “The Kingdom” (2007) et “The Four Feathers” (2002), ainsi que des séries à succès comme 24h.
D'après l'auteur, “In the United States, you can say anything you want about Islam and Arabs and get away with it. In other words, as someone said, ‘You can hit an Arab free’” (...) “What enables these images to persist and prevail? One of the primary reasons is silence” (...) “There’s nobody in authority, no political leader, no Hollywood personality who has taken a stand and said that demonizing Arabs and Muslims is the same as demonizing Jews or blacks or Asians or any other racial or ethnic group.”
L'auteur dénonce aussi que les seules images que nous voyons des islamistes radicaux soient celles d'extrémistes scandant bêtement "la mort à l'Amérique", décrivant cela comme une sorte de "tri selectif" des radicaux. L'auteur pense que le film "The Kingdom", un film d'action où des agents du FBI poursuivent des terroristes en Arabie Saoudite, comporte l'une des descriptions les plus destructrices des arabes, où mêmes les enfants arabes ne sont pas dignes de confiance...

Enfin, l'auteur pense qu'une telle image donnée aux arabes a facilité la tâche pour l'administration américaine, rendant les invasions de l'Irak plus acceptables pour l'opinion publique, qui a peu protesté.
«Platon a dit que ce sont ceux qui racontent les histoires qui dirigent la société. Rien n’a changé et les conteurs d’aujourd’hui ont une grande influence sur notre perception du monde.»
Source.

Enfin, l'auteur pense qu'une telle image donnée aux arabes a facilité la tâche pour l'administration américaine, rendant les invasions de l'Irak plus acceptables pour l'opinion publique, qui a peu protesté.
«Platon a dit que ce sont ceux qui racontent les histoires qui dirigent la société. Rien n’a changé et les conteurs d’aujourd’hui ont une grande influence sur notre perception du monde.»
Source.





